Abus 3786 Citya Reconnaît
il y a 5 jours
**ABUS 3786 CITYA reconnaît (enfin) une illégalité, mais**:
Tout à fait incroyable : CITYA, qui avait signé illégalement (sans avis de l’assemblée générale ni du conseil syndical) un contrat de cinq ans pour le suivi du contrat d’ascenseur, a - suite à notre intervention - accepté de revenir en arrière (voir abus n° 3779).
Malheureusement, CITYA n’a pas pu s’empêcher - ce faisant - de commettre une double erreur supplémentaire, à la fois déontologique et professionnelle. Voyons cela.
«**_Oui, dit CITYA, je reviens sur le contrat de cinq ans passé illégalement avec le bureau d’études, comme le demande le conseil syndical et l’ARC. La conséquence sera que CITYA ne signera pas le nouveau contrat négocié à la baisse avec l’ascensoriste SCHINDLER_**».
En résumé, CITYA se venge, mais cette vengeance très mesquine va se retourner contre lui. Nous vous invitons, pour le comprendre, à lire la lettre indignée que l’ARC a écrite au directeur de l’agence CITYA.
**Lettre de l’ARC adressée à CITYA**:
**_ CITYA République_**
**_ Monsieur.............................._**
**_ 35_**, rue de la Bretonnerie
- Paris, le 30 septembre 2014_
**_ SDC_** : résidence. à Orléans
- Monsieur le Directeur,_
- Je viens de constater avec satisfaction que - suite à notre intervention - vous êtes revenu sur un acte illégal (résiliation d’un contrat pluriannuel non soumis à l’assemblée générale ni au conseil syndical) concernant le syndicat des copropriétaires référencé._
- Malheureusement, ce retour à la normale s’accompagne d’une anomalie particulièrement choquante._
- En effet, le syndicat des copropriétaires possède trois ascenseurs dont l’entretien est confié à Schindler depuis cinq ans, pour le prix particulièrement élevé de 2 700 € par ascenseur et par an._
- Il y a longtemps que le syndic que vous êtes (et qui devrait connaître les prix «_**_normaux_**_» des contrats dans son domaine) aurait dû s’apercevoir que ce contrat était surévalué d’environ 30 %._
- Il y a également longtemps que vous auriez dû lancer une mise en concurrence pour revenir à la normale._
- Or, au lieu de faire votre travail, vous avez fait appel - sans autorisation du syndicat des copropriétaires et aux frais de la copropriété - à un bureau d’études qui, moyennant un contrat quinquennal très coûteux, a simplement remis en concurrence le contrat et obtenu un retour à la normale._
- Le plus extraordinaire n’est pas encore là : il réside dans le fait que - lorsque le conseil syndical vous demande de résilier le contrat illégal pluriannuel passé avec un bureau d’études - vous lui annoncez que vous allez résilier ce contrat, mais aussi _**_renoncer_**_ au nouveau contrat proposé par l’ascensoriste, ceci sans doute pour _**_PUNIR_**_ le syndicat des copropriétaires de vous avoir rappelé à la loi._
- Votre attitude est à la fois inadmissible d’un point de vue éthique, mais aussi scandaleuse d’un simple point de vue professionnel, et cela montre que vous n’êtes pas fait pour être syndic._
- Demain, il vous faudra un bureau d’études pour négocier le contrat de nettoyage, le contrat de VMC, le contrat d’entretien de la porte de parking, etc., etc._
- Bref, vous ne servez plus à rien - en tant que syndic - qu’à faire appel à des «_**_bretelles_**_», qui sont par ailleurs payées (en plus de vos honoraires) par les copropriétaires, dont vous êtes censé _**_gérer_**_ les immeubles dans le cadre de votre contrat et de vos honoraires annuels._
- Nous allons, naturellement, faire une très large publicité concernant votre comportement anti-copropriétaires et votre manque de professionnalisme._
- En attendant, nous insistons pour que vous puissiez demander sans délai à Schindler d’appliquer le contrat enfin correct qu’il a fini par proposer au bout de tant d’années. À défaut, vous engageriez votre responsabilité en démontrant par ailleurs votre incompétence professionnelle._
- Recevez, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes salutations distinguées._
J-18808-Ljbffr