PhD/doctorant (H/F) en géochimie et paléoocéanographie (Projet d’ERC SEA-VOLC)

Il y a 3 jours

Toulouse, Midi-Pyrénées, France Temps plein


Description du Poste
Sujet De Thèse Le Projet:Le laboratoire Géoscience Environnement Toulouse (GET) cherche un étudiant doctorant très motivé et qualifié pour le projet de l’ERC Starting Grant SEA-VOLC (36 mois). Le projet SEA-VOLC étudie les plateaux océaniques, leur histoire, et leur influence sur l’environnement terrestre. Les plateaux océaniques ont formé pendant les épisodes de volcanisme sous-marin les plus intense et les plus étendus de l’histoire géologique de la Terre. Les exemples les plus connus et les plus compris ont formé pendant le Crétacé (143–66 Ma). Les plateaux de Crétacé ont perturbé le cycle global du carbone, le climat, et l’environnement terrestre; aussi, ils sont associés aux évènements anoxiques; les épisodes de l’apprauvrissement de l’eau de mer en oxygène. Malgré leur impact sur la surface terrestre, ils sont moins étudiés, et moins compris, que les trappes basaltiques continentaux. Plus important encore, toute la croute océanique in situ a été formé depuis le Jurassique. Nous n’avons qu’une idée très vague des époques à laquelle des plateaux océaniques auraient pu exister avant le Crétacé. Mais le process moderne de la tectonique des plaques a existé depuis le Précambrien. Alors, il est probable qu’il y ait eu des plateaux océaniques plus tôt pendant l’histoire de la terre, mais qu’ils aient disparu des archives géologiques. Le projet doctorant étudiera les roches sédimentaires du Trias, du Dévonien, et du Silurien, afin d’y rechercher les traces d’activité volcanique sous-marine pendant les époques. Aussi, le candidat étudiera l’évolution des cycles du carbone et des nutriments en réponse à l’activité volcanique hypothétique. Le candidat apprendra des liens entre l’intérieur de la Terre et son climat ainsi que son environnement de la surface terrestre à différentes époques de l’histoire de la Terre. Aussi, il apprendra des expériences dans diverses méthodes géochimique: notamment l’analyse des isotopes d’osmium, des isotopes de carbone, des concentrations de mercure, ainsi que des concentrations de carbone organique et des concentrations des autres éléments (majeurs et traces) dans les roches sédimentaires. Le candidat fera une partie intégrante de l’équipe de SEA-VOLC, aux côtes du chercheur principal et d’un chercheur postdoctorant, et il apportera une contribution notamment aux résultats scientifiques de cet effort de recherche internationale.
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* *Les compétences nécessaires:Un diplôme master en géologie, en les sciences de la terre, ou dans une discipline équivalente, avec une expérience dans la conduite de recherches scientifiques originales (pour exemple, pour écrire un mémoire de master).
Une certaine expérience en géochimie (géochimie de laboratoire est préféré, mais ce n’est pas indispensable)Une bonne capacite de communiquer en anglais Compétences excellentes en communication et en collaboration, ainsi que la capacité à travailler dans un groupe de recherche comme l’équipe de SEA-VOLC.
La capacité à communiquer en français n’est pas indispensable, mais une certaine connaissance de la langue (ou l’intention de l’apprendre) serait utile pour la vie quotidienne.
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* *Documents d’application:Une lettre de motivation avec les motivations du candidat, son intérêt pour le sujet, ses expériences en sciences de la Terre, et les choses qu’ils peuvent contribuer à l’équipe.
Un CV détaillé.
Les coordonnées de deux références. Votre Environnement de Travail Le candidat sera rattaché à l’Université Paul Sabatier Toulouse III, au sein du laboratoire de Géosciences Environnement Toulouse (GET; https://www.get.omp.eu/), soutenu par le Centre Nationale de la Recherche Scientifique (CNRS). Le GET dispose d’un large éventail d’installations analytiques mises en place pour accompagner les chercheurs des géoressources, de la géophysique, de la géochimie, et des géosciences expérimentales.
Pendant une période de 12 mois au cours du projet, le candidat prendra une mission à Royal Holloway, University of London (Royaume-Uni), afin d’y réaliser des analyses des isotopes d’osmium au sein d’un laboratoire de la pointe, qu’est cadre par l’ERC Grant DISTILL. Peut-être, il prendra une petite mission à Utrecht University (les Pays Bas) aussi, afin d’y réaliser des analyses palynologiques et/ou géochimique des organiques aussi, si nécessaire après les autres résultats du projet sont réalisé. Contraintes et risques La réalisation de recherches scientifiques de qualité dans un environnement universitaire, et obtenir un doctorant en trois ans, peut être une source de pression professionnelle. Les travaux de laboratoire géochimiques impliquent l’utilisation des réactifs chemiques agressifs qui pouvant présenter un danger pour la santé humaine (par exemple, brûlures acides, inhalation de vapeurs). Pour des raisons de sécurité, ces réactifs chemiques sont utilisés sous des hottes d’extraction, exclusivement. La préparation d’échantillons de roche à l’aide des équipements lourds ou mécaniques peut également prése