Doctorant (H/F) en génomique statistique

Il y a 2 semaines

Montpellier, Occitanie, France Choisir le Service Public Temps plein

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR5290-VINPED-003  

Date de début de diffusion

27/07/2026

Date de parution

15/08/2026

Date de fin de diffusion

17/08/2026

Intitulé long de l'offre

Doctorant (H/F) en génomique statistique

Date limite de candidature

17/08/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Doctorant (H/F) en génomique statistique

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Contexte : Le virus de la dengue (DENV), un flavivirus transmis par les moustiques, est à l’origine de la maladie arbovirale la plus répandue au monde, avec 400 millions d’infections par an et 40 % de la population mondiale exposée au risque. Son expansion géographique s’accélère, avec notamment l’apparition de cas autochtones dans le sud de la France depuis 2014 et une transmission endémique à La Réunion depuis 2018. Les manifestations cliniques vont de l’infection asymptomatique à la dengue sévère, une affection potentiellement mortelle caractérisée par une fuite plasmatique et un choc. Malgré cette variabilité, les déterminants génétiques de la gravité de la dengue restent mal compris. Les stratégies de prévention actuelles reposent sur une lutte antivectorielle inefficace et sur des vaccins tels que le Dengvaxia®, qui comportent des risques d’amplification dépendante des anticorps (ADE), ce qui limite leur utilisation chez les populations non immunisées. Alors que les facteurs génétiques de l’hôte ou du virus ont été étudiés indépendamment, les interactions entre les génomes humains et ceux du DENV — essentielles pour comprendre la pathogénicité — ont été largement négligées.
Innovation scientifique : Ce projet comble une lacune majeure dans la recherche sur les maladies infectieuses en s’appuyant sur la méthodologie pionnière « Genome-to-Genome » (G×G) mise au point par le Dr Pedergnana (Ansari et al., 2017, 2019). Contrairement aux études d’association pangénomiques (GWAS) traditionnelles, qui analysent séparément les génomes de l’hôte et de l’agent pathogène, cette approche examine simultanément des données génomiques appariées « humain-virus » afin de mettre en évidence les interactions qui déterminent l’évolution de la maladie. En intégrant la génétique évolutive, la susceptibilité de l’hôte et la virulence virale, le projet offre une vision globale de la pathogénicité de la dengue. La méthode utilise des modèles de régression qui tiennent compte de la structure de la population, permettant ainsi d’identifier des interactions génétiques spécifiques entre les génomes humains et viraux. Cette approche évite les limites des modèles animaux et fournit une compréhension directe, fondée sur les données, de la dynamique hôte-agent pathogène dans les infections naturelles.

Objectifs et hypothèse La question centrale de ce projet est la suivante : comment les interactions entre les génomes humains et ceux du DENV influencent-elles l’issue et la gravité de l’infection ? L’hypothèse est que la gravité de la dengue n’est pas déterminée uniquement par des facteurs liés à l’hôte ou au virus, mais par des interactions G×G spécifiques — par exemple, un allèle humain pourrait ne présenter un risque qu’en présence de certaines souches de DENV. Le projet vise à : identifier les interactions G×G au sein de cohortes infectées par la dengue, en se concentrant sur la fuite plasmatique, une c
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel

Localisation du poste

Europe, France, Occitanie, Hérault (34)

Géolocalisation du poste

MONTPELLIER

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

34394 MONTPELLIER (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)