Thèse (H/F) intitulé "Evaluation des méthodes d'élimination du CO2 terrestre: CDR terrestre : devenir d
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Informations générales
Organisme de rattachement
CNRSRéférence
UMR3589-ROLSEF-001Date de début de diffusion
29/06/2026Date de parution
20/07/2026Date de fin de diffusion
20/07/2026Intitulé long de l'offre
Thèse (H/F) intitulé "Evaluation des méthodes d'élimination du CO2 terrestre: CDR terrestre : devenir du carbone éliminé, incertitudes et rétroactions"
Date limite de candidature
20/07/2026
Nature du contrat
CDD de 3 ans
Versant
Fonction Publique de l'Etat
Catégorie
Catégorie A (cadre)
Nature de l'emploi
Emploi ouvert uniquement aux contractuels
Domaine / Métier
Recherche - Chercheuse / Chercheur
Statut du poste
Vacant
Intitulé du poste
Thèse (H/F) intitulé "Evaluation des méthodes d'élimination du CO2 terrestre: CDR terrestre : devenir d
Descriptif de l'employeur
Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.
Description du poste
Sujet de thèse :
# Évaluation intégrée du retrait du CO₂ par les écosystèmes terrestres : devenir du carbone additionnel, incertitudes et rétroactions climatiques
Le retrait du dioxyde de carbone par les écosystèmes terrestres (tCDR, *terrestrial Carbon Dioxide Removal*) vise à compenser une partie des émissions anthropiques de CO₂, soit par des approches d’ingénierie, soit en renforçant les processus biogéochimiques naturels. Les solutions fondées sur la nature reposent principalement sur l’augmentation de l’absorption nette de carbone par les écosystèmes terrestres, notamment via l’afforestation, la reforestation, ainsi que l’évolution des pratiques de gestion forestière et agricole. Bien que ces approches occupent désormais une place importante dans de nombreuses stratégies nationales d’atténuation du changement climatique, de fortes incertitudes subsistent quant à leur efficacité réelle et à leur durabilité à long terme.
Une question centrale demeure aujourd’hui largement ouverte : quel est le devenir du carbone additionnel capté par les écosystèmes terrestres, en particulier les forêts ? Dans quels réservoirs (biomasse aérienne, biomasse racinaire, litière, carbone organique des sols) ce carbone est-il stocké ? Pendant combien de temps y demeure-t-il ? Dans quelle mesure est-il vulnérable à la variabilité climatique, aux événements extrêmes ou aux pratiques de gestion ? L’efficacité à long terme des stratégies de CDR terrestre dépend en effet directement du temps de résidence de ce carbone et des rétroactions qu’il entretient avec le système climatique. De plus, la représentation imparfaite de nombreux processus clés — photosynthèse, allocation du carbone, mortalité, dynamique du carbone des sols, perturbations naturelles ou anthropiques — limite encore fortement la confiance accordée aux estimations actuelles du potentiel de séquestration.
Cette thèse vise à fournir une évaluation intégrée du CDR terrestre en quantifiant où le carbone additionnel est stocké, combien de temps il est conservé et dans quelle mesure ces résultats sont robustes face aux incertitudes liées aux processus et aux paramètres des modèles. Les travaux se concentreront sur les changements d’usage des terres et les pratiques de gestion des forêts et des cultures, en étudiant leurs interactions avec le changement climatique et les rétroactions du système Terre.
Le projet s’appuiera sur les modèles de surface continentale SURFEX/ISBA et ORCHIDEE, qui constituent respectivement les composantes terrestres des modèles du système Terre français CNRM-ESM et IPSL-CM. Les développements récents concernant la gestion forestière dans ORCHIDEE et l’irrigation dans ISBA seront pleinement exploités. Les incertitudes seront analysées à travers une exploration systématique de l’espace des paramètres et des études de sensibilité au sein de ces deux cadres de modélisation.
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## Tâche 1 – Devenir du carbone et effic
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Conditions particulières d'exercice
Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.
Descriptif du profil recherché
Contraintes et risques :
RAS
Temps plein
Oui
Rémunération contractuels (en € brut/an)
La rémunération est d'un minimum de 2300,00 € mensuel
Localisation du poste
Europe, France, Occitanie, Haute Garonne (31)
Géolocalisation du poste
Lieu d'affectation (sans géolocalisation)
31057 TOULOUSE (France)
Critères candidat
Niveau d'études / Diplôme
Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents
Spécialisation
Formations générales
Langues
Français (Seuil)