Chargé de communication

Il y a 3 jours

Paris, Ile-de-France RemUp Temps plein
RemUp en deux phrases RemUp permet aux dirigeants de PME de se rémunérer autrement : ils détiennent leur marque à titre personnel, la concèdent en licence à leur société et perçoivent une redevance fixe annuelle, déterminée par une valorisation indépendante de la marque (norme ISO 10668). Derrière : une plateforme propriétaire (ValorUp), un cabinet d'avocats partenaire en propriété intellectuelle, un office notarial partenaire, un réseau de mandataires partout en France, et plus de 300 dirigeants accompagnés chaque mois. Un sujet technique, une vraie traction commerciale, et une marque qui n'existe pas encore visuellement. C'est exactement le poste. Pourquoi on recrute La communication a été faite au fil de l'eau, par des gens dont ce n'était pas le métier. Le produit avance vite, l'équipe commerciale signe, les clients sont contents, et pourtant : pas d'identité de marque solide, pas de ligne éditoriale, pas de vidéo, pas de rythme de publication. Pendant ce temps, les messages s'accumulent sur les réseaux et personne n'a la main dessus à plein temps. Tu ne rejoins pas une équipe communication existante : tu la construis, et si ça prend, tu la diriges. Comment on bosse : un brief, puis les mains libres C'est le cœur du poste, alors autant être clair tout de suite. On te donne un brief court : l'objectif, le message, l'échéance. Le reste t'appartient, et c'est volontaire : le concept, le parti pris visuel, le format, le ton, les canaux. Tu reviens avec une proposition, on tranche en une réunion, tu produis. Il n'y a pas de directeur artistique au-dessus de toi, pas de comité de validation, pas de process à trois étages. Personne ne va te dicter une maquette, et personne ne va non plus te tenir la main. C'est très confortable si tu aimes décider et défendre tes choix. C'est inconfortable si tu attends qu'on te dise quoi faire chaque matin. Ta mission 1. Construire l'identité de marque RemUp (et celle de ValorUp) Une direction artistique complète : logo, palette, typographies, grille, iconographie, règles d'usage. Un brand book réellement appliqué : site, application, contrats, decks, réseaux, emails, bureaux. Les déclinaisons : plaquettes commerciales, kits mandataires, signalétique, goodies, stand de salon. 2. Animer tous les réseaux sociaux LinkedIn en priorité (la marque et les comptes des fondateurs), puis Instagram, YouTube, TikTok selon ce que tu juges pertinent. Le choix des canaux, c'est toi. Ligne éditoriale, calendrier, production, publication, reporting. De bout en bout. Un rythme tenu, pas une campagne héroïque suivie de trois mois de silence. 3. Tenir la communauté et répondre aux demandes entrantes Une vraie part du poste, pas une case à cocher. On reçoit beaucoup de messages : commentaires, messages privés LinkedIn et Instagram, questions de dirigeants, sollicitations de partenaires et de candidats mandataires. Aujourd'hui ça se traite entre deux tâches. Demain, c'est toi. Répondre vite et bien, avec le ton de la marque, y compris le week-end quand un post décolle. Ne jamais improviser sur le fond juridique ou fiscal : répondre au premier niveau, et savoir à qui passer la main. Qualifier les prospects et les orienter vers la prise de rendez-vous avec l'équipe commerciale. Trois jours sans réponse, c'est un client perdu. Modérer, gérer les avis et les commentaires difficiles, tenir un délai de réponse assumé (objectif : sous 24 heures ouvrées). Faire remonter les questions qui reviennent : c'est la meilleure source de sujets pour la ligne éditoriale. 4. Passer devant la caméra et faire de la vidéo Formats courts pédagogiques, décryptages d'actualité fiscale, coulisses, interviews des fondateurs et des mandataires. Tu tournes, tu montes, tu sous-titres, tu publies. Motion design : habillages, animations de chiffres, mécanismes juridiques rendus lisibles en trente secondes. 5. Faire parler nos clients Identifier les bons dossiers avec les commerciaux, tourner en clientèle, monter des cas clients écrits et vidéo. Le cadre : on raconte le résultat et le profil, jamais la méthode de calcul, jamais un tarif. 6. Communication interne Animer un réseau de mandataires indépendants et une équipe siège : annonces produit, newsletters internes, kits d'onboarding, supports de weekly et de réunion mensuelle, animation Slack. Rendre les nouveautés de la plateforme compréhensibles et désirables pour ceux qui vendent. 7. Newsletters et emailing Newsletter clients et newsletter prospects : conception, rédaction, design, envoi, analyse. Séquences de nurturing construites avec l'équipe commerciale. 8. Partenaires et co-marketing Experts-comptables, avocats, conseillers en gestion de patrimoine, apporteurs d'affaires : les supports qui leur servent à parler de nous. Co-branding, webinaires, salons, événements dans nos bureaux parisiens. Ce qu'on attend vraiment de toi Que tu décides. On te donne le cap, tu choisis la route. Une proposition assumée vaut mieux qu'une question de plus. Une vraie patte, pas une sortie de prompt. On utilise l'IA au quotidien comme outil de production. Mais une identité générée en trois prompts se repère en trois secondes : on veut voir tes choix. L'IA fait gagner du temps, elle ne remplace pas le goût. Du fond. Nos contenus parlent de fiscalité du dirigeant et de propriété intellectuelle. Tu n'as pas besoin d'être fiscaliste, mais il te faut la rigueur de refuser de publier une approximation : ici, une phrase fausse est un risque pour le client. Où ça mène Tu arrives seul aux commandes : on veut quelqu'un qui construise la marque de ses mains avant d'encadrer. Si le poste est bien tenu, les renforts arrivent (alternant, vidéaste, community manager) et tu structures le pôle communication. Ce que ce poste n'est pas Pas un poste de growth ou d'acquisition payante : la publicité est pilotée à côté. Pas un poste où tu briefes une agence. Tu produis. Pas un poste où l'on valide tes maquettes ligne à ligne. On juge le résultat, pas le chemin. Pas du télétravail complet : des bureaux à Paris, des clients à filmer, une équipe à animer, des salons. Le profil qu'on vise On regarde autant l'énergie que le CV. Quelqu'un de trois ans d'expérience qui apprend vite, qui a faim et avec qui on a envie de passer ses journées nous intéresse davantage qu'un profil installé qui a déjà fait le tour de la question. Ce qui n'est pas négociable : savoir avancer seul, et le niveau de ce que tu produis. Ça part avec le nom de la marque dessus. Indispensable 3 ans et plus en communication, brand content, community management ou direction artistique, dont au moins une expérience où tu étais seul aux commandes (startup, PME, freelance, association). Autonomie réelle : tu sais partir d'un brief de trois lignes et revenir avec une proposition finie, sans qu'on te relance et sans demander trois validations en route. Un portfolio qui montre du design fait main : identité, print, social. Pas seulement des templates recolorés. Maîtrise réelle des outils de création : Figma et/ou la suite Adobe (Illustrator, Photoshop, InDesign, Premiere, After Effects), ou des équivalents que tu assumes (DaVinci, CapCut). Motion design opérationnel : tu sais animer, pas seulement commander une animation. Community management assumé : tu as déjà tenu une boîte de messages privés et un fil de commentaires au quotidien, et tu réponds vite sans écrire n'importe quoi. Rédaction irréprochable en français. Orthographe, syntaxe, ton. À l'aise devant la caméra, sincèrement. Pas « je pourrais essayer ». L'envie d'encadrer une équipe communication d'ici un à deux ans. Fortement apprécié Une expérience en univers fiscal, juridique, comptable, patrimonial ou financier : formation en droit ou en fiscalité, passage en cabinet, en LegalTech, en FinTech, en banque privée ou chez un conseiller en gestion de patrimoine. La modération et la relation client sur les réseaux : avis, commentaires difficiles, messages de prospects. Photo et prise de son. Notions de SEO et d'analytics : tu sais lire tes propres résultats. Animation d'un réseau d'indépendants, de franchisés ou de partenaires. Organisation d'événements et de salons professionnels. Comment on travaille Petite structure, décisions rapides, accès direct aux quatre fondateurs. Un brief court, une échéance, et on te laisse faire : ce qui est décidé le matin peut être en ligne le soir. En échange, on attend de la fiabilité et de la finition. On est une équipe qui bosse beaucoup et qui rigole beaucoup : le savoir-vivre compte autant que le savoir-faire. Échange visio de 30 minutes avec un fondateur : ton parcours, ce que tu cherches, ce qu'on construit. Entretien créatif d'une heure dans nos bureaux parisiens : présentation de ton portfolio. On rentre dans tes choix de design et dans deux ou trois de tes contenus. Cas pratique court, non rémunéré, volontairement léger (2 heures maximum) : une piste d'identité et un contenu social sur un sujet RemUp qu'on te fournit. Restitution en visio, on en discute ensemble. Rencontre finale avec les fondateurs, puis proposition. On répond à toutes les candidatures. Deux semaines visées entre le premier échange et l'offre.