Doctorat en Biologie des systèmes computationnelle

Il y a 2 jours

Toulouse, Occitanie, France Choisir le Service Public Temps plein 3 630 €/mois

Informations générales

Organisme de rattachement

CNRS  

Référence

UMR5077-MARPEL1-027  

Date de début de diffusion

09/10/2026

Date de parution

06/11/2026

Date de fin de diffusion

15/11/2026

Intitulé long de l'offre

Doctorat en Biologie des systèmes computationnelle / Bioinformatique (H/F)

Date limite de candidature

15/11/2026

Nature du contrat

CDD de 3 ans

Versant

Fonction Publique de l'Etat

Catégorie

Catégorie A (cadre)

Nature de l'emploi

Emploi ouvert uniquement aux contractuels

Domaine / Métier

Recherche - Chercheuse / Chercheur

Statut du poste

Vacant

Intitulé du poste

Doctorat en Biologie des systèmes computationnelle / Bioinformatique (H/F)

Descriptif de l'employeur

Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique.

Description du poste

Sujet de thèse :
Description de l'offre : Création d'un jumeau numérique prédictif multi-échelle de la rétine atteinte de DMLA (DC8)
Ce poste de doctorant(e) s'inscrit dans le cadre du réseau doctoral MSCA PANDORA, qui étudie les mécanismes pathologiques et l'optimisation de nouveaux médicaments pour la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).
La modélisation computationnelle permet aux chercheurs d’intégrer plusieurs types de données biologiques dans un cadre unique, de tester des perturbations in silico et de prédire les mécanismes pathologiques ainsi que les réponses aux traitements avant de les tester en laboratoire.
Le/la doctorant(e) élaborera des cartes d’interactions moléculaires à grande échelle des mécanismes rétiniens liés à la DMLA et au système du complément. Il transformera ces cartes en modèles booléens exécutables à l’aide du cadre « map-to-model » développé au CNRS/UPS et à l’INRIA, puis ajustera les modèles à des conditions spécifiques de la DMLA à l’aide de données omiques générées au sein du consortium. Les modèles seront ensuite intégrés dans un modèle multi-échelle basé sur des agents (ABM) afin de créer un jumeau numérique de la rétine atteinte de DMLA, simulant la communication intercellulaire et l’homéostasie tissulaire
Le jumeau numérique simulera les perturbations du système étudiées expérimentalement à l’échelle du réseau : conditions de stress environnemental, différentes compositions de la matrice extracellulaire, inactivations géniques et variants à gain de fonction. Les prédictions in silico seront comparées aux données in vitro fournies par les partenaires du projet PANDORA. Enfin, le modèle sera utilisé dans le cadre d’une stratégie de réorientation thérapeutique visant à identifier et à hiérarchiser de nouvelles cibles thérapeutiques pour la DMLA, qui seront ensuite transmises au consortium en vue d’une validation expérimentale.
Le laboratoire d’accueil a récemment mis au point une technologie permettant d’étendre les modèles booléens à un maximum de 1 000 biomolécules et les modèles ABM à des milliers d’agents. Le/la doctorant(e) s’appuiera sur ces avancées pour créer des modèles prédictifs de pointe à grande échelle de la DMLA.
Nous recherchons un(e) doctorant(e) très motivé(e) et doté(e) d’une grande curiosité intellectuelle, possédant de solides connaissances en biologie computationnelle ou systémique, en bioinformatique ou dans un domaine quantitatif connexe.
La DMLA est la cause la plus fréquente de cécité chez les personnes âgées. Ses mécanismes pathologiques sont complexes et pas encore entièrement compris, ce qui en fait un sujet particulièrement adapté à la modélisation au niveau des systèmes.
Compétences/Qualifications :
- Un master en bioinformatique, en biologie computationnelle ou des systèmes, en biologie à forte orientation quantitative, en informatique, en mathématiques appliquées ou dans un domaine étroitement lié.
- Une expérience en pr
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Conditions particulières d'exercice

Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche.

Descriptif du profil recherché

Contraintes et risques :

Temps plein

Oui

Rémunération contractuels (en € brut/an)

La rémunération est d'un minimum de 3630.25 € mensuel

Localisation du poste

Europe, France, Occitanie, Haute Garonne (31)

Géolocalisation du poste

TOULOUSE

Lieu d'affectation (sans géolocalisation)

31062 TOULOUSE (France)

Critères candidat

Niveau d'études / Diplôme

Niveau 7 Master/diplômes équivalents

Spécialisation

Formations générales

Langues

Français (Seuil)